elmoudjahid

Le chiffre d’affaires à l’exportation des hydrocarbures est de l’ordre de 9,8 milliards au premier trimestre 2018.

 

Projet de raffinerie de Hassi Messaoud : ouverture des plis des offres la semaine prochaine.

La compagnie nationale des hydrocarbures se lance dans une réelle dynamisation  de l’activité du raffinage,  obéissant à l’objectif  d’assurer la couverture des besoins nationaux en carburants  et de stopper l’importation de ce produit pour lequel l’Algérie paye annuellement une facture  d’environ 2 milliards de dollars.

«Nous avons la raffinerie de Sidi  R’zine d’Alger  dont le lancement est prévu  à  la fin de l’année, au plus tard en 2019. Nous venons d’acquérir la raffinerie italienne Augusta, et le lancement des travaux de réalisation de la raffinerie  de  Hassi Messaoud est également attendu  à partir du début de l’année prochaine». Ces propos   sont ceux du P-DG, M. Abdelmoumen Ould Kaddour, qui a mis en relief hier à Alger  tout l’intérêt que requiert le  domaine  du raffinage dans la stratégie du redéploiement de Sonatrach et de consolidation de sa place à l’international. « L’Algérie a une très grande expérience dans le domaine des hydrocarbures, que ce soit dans l’amont ou dans l’aval ainsi que dans le domaine du raffinage, et beaucoup de pays nous sollicitent actuellement pour les aider »,  a affirmé  en outre M. Ould  Kaddour  lors d’une conférence de presse consacrée justement  à la stratégie du raffinage et qu’il a conjointement animée avec ses proches collaborateurs, le directeur exécutif M. Ghezali et le conseiller M. Mazeghi en l’occurrence. «L’image de l’Algérie et de la Sonatrach s’améliore, et dans ce processus nous devons continuer à démontrer à nos partenaires et nos contacts de par le monde que nous sommes d’un sérieux irréprochable et que nous disposons de compétences, d’intelligence pour pouvoir se  développer. Au sujet du raffinage, leP-DG de Sonatrach et ses collaborateurs ont, par ailleurs, mis l’accent sur la fiabilité de la raffinerie italienne Augusta acquise auprès d’Exxon Mobil, premier raffineur du monde, à un prix ne dépassant pas un milliard de dollars. «Cette raffinerie est fiable à hauteur de 98,1 % », indiquent les conférenciers. Cependant, et avant d’énumérer les différentes raisons qui ont motivé Sonatrach  à acquérir la raffinerie Augusta, il convient de souligner les quelques précisions livrées hier, et pour la première fois, au sujet du  projet de  réalisation de la raffinerie de Hassi Messaoud

 

Raffinerie de Hassi Messaoud :  Ouverture des plis des offres  la semaine prochaine 

L’avis  d’appel d’offres international  lancé par Sonatrach pour la construction de la  raffinerie de Hassi Messaoud a vu la mobilisation d’une quinzaine d’entreprises qui ont manifesté leur  intérêt pour prendre part à la réalisation de cet important  projet. C’est ce qu’a indiqué M. Ould  Kaddour dans sa réponse à une  question d’El Moudjahid. Il informe aussi que l’ouverture des offres émises par cette quinzaine d’entreprises aura lieu la semaine prochaine, rappelant que la raffinerie de Hassi Messaoud sera dotée d’une capacité de production de 5 millions de  tonnes annuellement et sa phase d’exploitation est attendue, au plus tard, en  2022. Il a également expliqué que le choix de Hassi  Messaoud pour réaliser cette raffinerie     et dû au fait qu’un tiers du déficit en gasoil en Algérie se  situe dans le Sud du pays.   

Concernant la raffinerie  italienne Augusta achetée au terme d’un processus très concurrentiel, les dirigeants de Sonatrach justifient cette  acquisition non pas pour  sa fiabilité uniquement mais aussi eu  égard à d’autres opportunités en rapport, d’une part, avec la proximité géographique et les possibilités pour  Sonatrach d’accéder  à plusieurs prises de participations,  notamment  au- près d’un  package de  raffineries  d’Europe,  d’autre part.

35 milliards de m3 de gaz  produit au premier  trimestre 2018 

Comparativement  au 1er trimistre de 2017, la compagnie Sonatrach a  réalisé durant les  trois mois de l’année 2018 une  hausse de production gazière de l’ordre de 1%. Pour autant, ce  pourcentage est loin d’être insignifiant puisqu’il représente la consécration «de 103 % des  objectifs tracés par Sonatrach en la matière » selon le directeur exécutif, M. Ghezali.

En quantité,  la production  gazière enregistrée durant  le  premier trimistre 2018 a  été de 35 milliards m3, fait savoir le même responsable.

S’agissant du volume des exportations du pétrole,  M. Ghezali  a évoqué une légère baisse de l’ordre de  3%   par  rapport  au trimestre   2017.  Pour les  trois  premiers mois de 2018,  les exportations de  pétrole  ont représenté en effet un volume de 27,2 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep).

S’agissant du chiffre d’affaires à l’exportation des hydrocarbures, celui-ci est de  l’ordre de 9,8 milliards de dollars au 1er trimestre 2018 contre 8,4 milliards de dollars durant la même période de 2017, soit une hausse de 17%. Durant  cette  même   période, 400.000  tonnes   de carburant ont été raffinées  à l’extérieur, indique en outre le  même  responsable. 

La compagnie   Sonatrach    a réalisé   une  hausse   de  6%  de son chiffre d’affaires  durant les trois premiers mois   de l’année  en cours.  Celui-ci  représente un montant de 82 milliards de  dinars contre 77 mds DA sur la même période  de l’année 2017. Sonatrach a versé 754 mds DA au Trésor public au titre de la fiscalité pétrolière entre janvier et fin mars 2018, en évolution de 40% par rapport à la même période de l’année précédente.

ph bilan trimestriel des activite de Sonatrach

Canal Algerie   -  Dzair News  -   Ennahar   -   Echourouk   -   ENTV  -   El bilad

 

Acquisition de la raffinerie d’Augusta : Sonatrach argumente son choix  ALGER, 23 mai 2018

APS

ALGER, 14 mai 2018 (APS) - Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a préconisé lundi à Alger une présentation annuelle du bilan de cette compagnie nationale des hydrocarbures devant les deux chambres du Parlement.

S'exprimant à une conférence sur la transition énergétique et la diversification économique, organisée par le Conseil de la Nation, M. Ould Kaddour a souhaité que le bilan de Sonatrach et son plan de développement soient exposés chaque année aux membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) et du Conseil de la Nation.

M. Ould Kaddour a sollicité, par ailleurs, les membres du Conseil de la Nation et des autres institutions de l'Etat de contribuer à transformer Sonatrach d'une entreprise "bureaucratique" à une entreprise commerciale "au service du peuple et de l'Etat".

Le P-dg de Sonatrach a également recommandé l'encouragement de la communication au sein de son groupe et entre ce dernier et son environnement, pour parvenir à une conjugaison des efforts en faveur du développement de l'économie nationale.

"J'ai constaté au début de ma désignation à la tête de Sonatrach (en mars 2017), le manque de communication en son sein. Nous sommes en train d'œuvrer à changer cette situation et à encourager la communication à tous les niveaux", a-t-il relevé.

 

La transition énergétique de l’Algérie se fera graduellement

ALGER, 14 mai 2018 (APS)- La transition énergétique de l’Algérie se fera graduellement du fait que sa dépendance des hydrocarbures se poursuivra encore pour une période, a indiqué lundi à Alger le P-dg de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach, M. Abdelmoumen Oul Kaddour.

Intervenant lors d’une conférence sur la transition énergétique et la diversification économique de l'Algérie, organisée par le Conseil de la Nation, M. Ould Kaddour a avancé que l’Algérie "sera encore dépendante des hydrocarbures pour une bonne période. Nous souhaitons investir dans le solaire, mais cela nécessite beaucoup d’argent. J’aimerai bien savoir où nous pourrions avoir cet argent".

"Pour l’instant, Sonatrach est en train de le faire (pour le solaire) graduellement. C’est un travail sur le long terme", a-t-il fait valoir, rappelant que la compagnie qu'il dirige dispose, tel qu'il est relevé dans le cadre de sa stratégie de développement pour la période 2020/2030, d’un potentiel de 1,6 Gigawatt-heure qu’elle a commencé à développer.

A ce propos, il a affirmé que Sonatach prévoyait d’alimenter en électricité l’ensemble de ses champs et installations à partir du solaire:

"Nous avons planifié pour être les premiers utilisateurs d’énergie solaire au niveau national. L’énergie solaire est dans nos plans. Il n'y a pas de doute dans cela mais elle (énergie solaire) ne pourra pas supplanter à court et moyen termes les autres sources d'énergie (fossiles)".

Concernant le gaz de schiste, le P-dg de Sonatrach a soutenu que "c’est un potentiel que Dieu nous a donné. Je ne vois pas pourquoi nous ne l’utiliserons pas. Mais nous n’avons jamais dit que nous allons l’utiliser maintenant".

A cet effet, Sonatrach est en cours de réflexion pour réunir les conditions permettant une exploitation de ce gaz non conventionnel "en sécurité et dans le respect de l’environnement et surtout avec la protection de la santé humaine", a-t-il assuré.

"Nous irons vers le gaz de schiste aujourd’hui, demain ou après-demain.

Ca viendra de façon intelligente, programmée et planifiée", a ajouté le même responsable.

Concernant la question de l’"équilibre régional" dans le choix des wilayas sensées accueillir des investissements en pétrochimie, M. Ould Kaddour a expliqué que la sélection accordait la priorité aux sites déjà existants et dotés d’infrastructures et de services nécessaires, sinon le coût du projet sera plus élevé.

Il a, cité dans ce contexte, le cas de l’unité de pétrochimie qui sera créée, en partenariat avec le groupe français Total à Arzew (Oran), sur un site jouissant de toutes les caractéristiques nécessaires (électricité, eau, foncier...), et ce, pour la réalisation, le développement et l'exploitation d'un complexe de déshydrogénation du propane et de production du polypropylène (PDH-PP).

Selon lui, si cette unité serait installée, par exemple, à Bejaia au lieu d’Arzew, "il faudra alors réunir toutes les conditions nécessaires. Et au lieu que le coût du projet soit de 1,5 milliard de dollars, il sera de trois (3) milliards de dollars. Cela n’est pas du tout intéressant".

 

PDG APS 14052018

   ENTV   -  Canal Algerie  -  Dzair News  -  Echourouk News  -  Ennahar 

ELWatan

Après Tamanrasset, Djanet sera raccordée au gaz

Ph Reception du gazoduc Illizi Djanet

La région de Djanet — actuellement alimentées en gaz propane — aura accès au gaz naturel, à partir du 13 mai, grâce au projet de gazoduc Illizi-Djanet, long de plus de 400 km. Après plusieurs années de retard, le gazoduc a été lancé en 2014, pour un montant d’investissement initial de 11,3 milliards de dinars.

Le projet a ensuite connu plusieurs interruptions à cause notamment de difficultés d’approvisionnement à partir du complexe d’El Hadjar — géré alors par ArcelorMittal — en charge de la fourniture de 420 kilomètres de tubes en acier sans soudure.  Bientôt réceptionné, le projet de la canalisation de transport de gaz permettra d’acheminer le gaz naturel vers les centrales et stations d’électricité de la ville de Djanet et des localités avoisinantes, dont Fadhnoune, Ifni, Ihrir et la région de Bordj El Haouès. Il est à rappeler que la région de Tamanrasset a été raccordée, le 24 avril dernier, dans sa totalité au gaz naturel, via un projet d’envergure ayant mobilisé un investissement global de 22 milliards de dinars.

La région de Tamanrasset bénéficie de l’accès au gaz via le gazoduc Tidikelt-Tamanrasset, d’une longueur de 550 km, alimenté par le champ gazier de Tidikelt (In Salah) où Sonatrach a réalisé une unité de traitement du gaz d’une capacité de 750 000 standard mètres cubes de gaz/jour, financée par l’Etat.

Le projet lancé en 2014, mené par Sonatrach, a été entièrement réalisé par des entreprises nationales, notamment l’ENGCB, Cosider et Kanagaz. La nouvelle réalisation comble ainsi le déficit en gaz naturel de la ville de Tamanrasset et ses environs, et contribue également à une forte économie en gasoil et en propane à partir des villes de Hassi Messaoud et d’Adrar. En plus de la région de Tamanrasset, le nouveau gazoduc permettra d’alimenter la centrale électrique de cette wilaya, les six stations de pompage de l’Algérienne des eaux (ADE), les agglomérations avoisinantes et les futurs clients industriels de la région.

Il est à savoir plus globalement que les investissements publics dans le domaine du raccordement aux réseaux de gaz et d’électricité ont atteint près de 817 milliards de dinars entre 2002 et 2017, selon les déclarations du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni. L’Etat a, par ailleurs, déboursé près de 556 milliards de dinars dans des projets de raccordement au réseau de gaz naturel, au cours des 15 dernières années. Selon le ministre, 1332 communes à travers le territoire national ont été raccordées au réseau de gaz naturel et 5,2 millions de ménages en bénéficient actuellement.

Par ailleurs, le groupe Sonelgaz devrait compter à fin 2018 sur un réseau de transport de gaz naturel à 20 000 km géré par sa filiale, la Société de gestion du réseau de transport de gaz (GRTG). Les projets prévus dans le domaine du stockage permettront, selon les données du ministère de l’Energie, d’augmenter les capacités de stockage de gaz et de carburant de 7000 mètres cubes actuellement à 2 millions mètres cubes d’ici à 2020, ce qui portera l’autonomie énergétique à 30 jours au lieu de 12 actuellement.

Zhor Hadjam

 

APS

HOUSTON (Texas), 2 mai 2018 (APS) - La capitale mondiale du pétrole, Houston, accueille mercredi la journée Algérie sur l'énergie (Algeria Energy day), placée cette année sous le signe du partenariat et d'échange entre les compagnies pétrolières algériennes et américaines.

La conférence, organisée conjointement par le Conseil d'affaires algéro-américain (USABC), l'ambassade d'Algérie à Washington, et la chambre de commerce américano-arabe, se tiendra en marge de la rencontre annuelle Offshore Technology Conférence (OTC 2018), la plus importante dans l'industrie de pétrole aux Etats Unis.

Plus de 200 participants sont attendus à cette 12 ème édition, dont de grands acteurs du secteur énérgetique américain, a indiqué à l'APS, le président d'USABC, Smail Chikhoune.

La conférence, verra la participation du vice président de l'activité amont de Sonatrach, Salah Mekmouche et le président de l'Agence nationale de valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), Arezki Hocini.

Du côté américain, la rencontre devrait enregistrer la présence d'une vigntaine de grandes compagnies énergétiques aux Etats Unis, dont Exxon Mobil, Anadarko, Halliburton, Schlumberger, Air Products & Chemicals, Baker Hughes et Weatherford.

L'édition de cette année sera aussi marquée par le discours liminaire qui sera prononcé par le PDG de Weatherford, Marc McCollum, et constituera l'occasion d'évoquer le potentiel énergétique algérien et les opportunités d'investissement dans ce secteur stratégique.

L'ambassadeur Madjid Bouguerra fera quant à lui une présentation sur les relations politico-économiques algéro-américaines.

La rencontre est structurée autour de deux panels consacrés essentiellement aux opportunités d'investissements en Algérie et aux solutions technologiques dans le domaine de l'énergie.

Les panels prévus à cet effet seront en particulier animés par le vice président amont de Sonatrach, le président d'Alnaft et le directeur approvisionnement d'Air Products & Chemicals, M. Hakim Benkrid.

La conférence permettra par la même occasion au groupe Sonatrach et à l'agence Alnaft d'échanger avec des compagnies pétrolières spécialisées dans l'offshore et l'exploration des ressources conventionnelles et non conventionnelles et de découvrir les dernières techniques et procédés utilisés dans l'industrie pétrolière aux Etats Unis, a ajouté le président d'USABC. 

Il est aussi question de rencontres bilatérales (B to B) avec des compagnies pétrolières américaines à l'instar du géant Exxon Mobil avec lequel Sonatrach est en discussion sur un projet d'implantation en Algérie, a-t-il indiqué.

Sonatrach devrait également saisir cette opportunité pour discuter avec des compagnies opérant dans le raffinage et la pétrochimie.

Grand partenaire énergétique de l’Algérie, les Etats-Unis sont présents dans le pays à travers une cinquantaine de compagnies pétrolières opérant essentiellement dans l’exploration et la production de brut telles qu’Anadarko, BP-Amoco, Shclumberger, Amerada Hess et Halliburton.

Actuellement Anadarko est le plus grand producteur de brut en Algérie parmi les partenaires de Sonatrach.    

le Jour

Ould Kaddour : « Notre investissement ne s'arrêtera pas là »

En marge de la cérémonie d’inauguration de la mise en service du gazoduc 16 Tidikelt-Tamanrasset, ce deuxième projet du siècle après celui du transfert d’eau, Sonatrach a procédé à la signature d’une convention de sponsoring avec Dar Imzad, Maison internationale des artistes.

Cette signature consiste en une convention de sponsoring représentant une aide financière à travers laquelle Sonatrach, entreprise citoyenne contribuera d’une part à financer le plan d’action 2018 de Dar Imzad, dont la prise en charge des frais de fonctionnement de cette Maison des artistes et la préservation du patrimoine matériel et immatériel du grand sud, selon le groupe pétrolier national.

Espace et carrefour culturel de la région et relais entre les cultures africaines et musulmanes, Dar Imzad constitue en effet un centre de formation, de développement, d’échange et de rayonnement de la culture targuie autour de l’Imzad. “Sonatrach est fière dans le cadre du développement de ses projets sociaux où elle est souvent partenaire du monde associatif, dont Dar Imzad fait partie“, indiquera à cette occasion Abdelmoumène OulKaddour, PDG de Sonatrach.

Par ailleurs, au siège de la wilaya de l’Ahaggar, le PDG du groupe Sonatrach a également procédé à la signature de six conventions de sponsoring au profit de six clubs sportifs dont celui de Tidikelt, IthihadRiadi n’Ahaggar, Traji Miliana Inguer… Dans ce contexte, OuldKaddour fera part de “l’intérêt” et “des engagements” que son groupe “a pris avec la société algérienne et ce depuis sa création il y a cinquante-cinq ans“.

“Aujourd’hui, poursuivra-t-il, nous accompagnons en qualité de partenaire durable Dar Imzad et les clubs sportifs de la wilaya de Tamanrasset, mais notre investissement ne s’arrêtera pas là“.

Et pour cause enchainera-t-il, “nous comptons apporter notre soutien aux écoles de la région par l’accès au transport scolaire, par des ordinateurs connectés pour les écoles et centres de formation ainsi que pour la bibliothèque municipale“. 

 

SONATRACH sponsorise Dar Imzad et six clubs sportifs Tamanrasset

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