El chaab

 

أكد استمرار دور المحروقات في تمويل التنمية

مبتول يبرز أهمية رفع تحدي النجاعة الاقتصادية 

اعتبر الخبير مبتول ان الشركة الوطنية للمحروقات سوناطراك التي تملكها الدولة يجب أن تواجه التحولات سواء على مستوى دورها الجديد كمؤسسة اقتصادية وتجارية خلاقة للثروة وعلى مستوى تحولات نمط تسييرها من اجل أن تتطور في ظل محيط دولي أكثر تنافسية، وأوضح انه ينبغي أن نكون واقعيين كون الجزائر تبقى تابعة لسنوات لإيرادات المحروقات، مذكرا بتحاليله التي قدمها على أكثر من منبر إعلامي أن الجزائر هي سوناطراك بالنظر للثقل الذي تشكله في تأمين الموارد المالية. وأوضح أن المرسوم المؤرخ في 11 فيفري 2018 يدعم صلاحيات الرئيس المدير العام لسوناطراك في وقت تحقق فيه المديرية الحالية نقاطا ايجابية بالنظر للمكاسب التي تتحقق، موضحا أن ما يقدمه من خلال مرافقته بتحاليل استشرافية لفائدة مؤسسات الدولة ومنها سوناطراك لانجاز النهضة الاقتصادية، مثلما قام به كخبير مستقل على مستوى الوزارة الأولى بين 2013 / 2016 عمل تطوعي وبدون مقابل مالي كون الهدف المركزي يكمن في خدمة وحماية

المصالح العليا للجزائر فقط.
 بمناسبة إحياء ذكرى الاستقلال الـ 56 وفي ظل ما تعاني منه المؤسسات والمجتمع المدني اعتبر مبتول، برؤية إستراتيجية، أن إدخال
إصلاحات عميقة على كل مكونات المشهد الذي يرسم لوحة المجتمع اليوم أمر ضروري في وقت تراهن فيه الدولة وكل المجتمع على انجاز التحول الاقتصادي وقدم سلسلة اقتراحات تشمل الجوانب القانونية والمنظومة البنكية من زاوية العلاقة مع قطاع الطاقة ويتعلق الأمر بالمحيط التشريعي والمؤسسات العمومية قصد إزالة المعوقات والرفع من وتيرة الأداء لشركة يراهن عليها في انجاز النمو بمعدلات مقبولة.

يشير الخبير في تحليله لـ «الشعب» إلى أن الهدف الاستراتيجي يتمثل في فهم طبيعة نشاط الشركة أخذا في الاعتبار حجمها، مشيرا الى انه ينبغي أن تنفتح على المجتمع واعتماد الحوار الدائم مع الإطارات والعمال بحيث تتلاءم في النهاية مع التحولات الطاقوية الجديدة التي يشهدها العالم في ظل التوجه لبروز نظام سلطة طاقوية جديدة آفاق 2020 / 2030 يرتكز على مزيج طاقوي يمر عبر مراجعة القانون الحالي للطاقة من اجل جذب مستثمرين محتملين. وحتى يتم انجاز الوثبة يعتبر الخبير ان التدقيق في الموارد البشرية ينبغي أن يرتكز على حوار مفتوح لبلوغ مرتبة أعلى في الفعالية بحيث يدعو إلى مراجعة نمط الترقيات خاصة منح التشغيل التي لم تحقق النتائج الايجابية على الأرض رغم النوايا الطيبة، مسجلا الآثار السلبية لنظام التقاعد النسبي والمسبق منها ذهاب كفاءات دون إعداد الخلف.
تتمثل مفاتيح النجاح لمقارنة ضرورية مع الإستراتيجية الدولية لكبريات الشركات البترولية والغازية في أن يأخذ النموذج في الحسبان مستوى الاحتياطات من المحروقات ومؤشرات السعر الدولي، كلفة الاستغلال، عمر الآبار، الاكتشافات التكنولوجية والطاقات البديلة، مما يسمح حينها، كما يوضح مبتول، بوضع سيناريوهات تحسين النجاعة أخذا في الحسبان تقلبات أسعار الدولار والأورو وكذا أسعار البترول والغاز من اجل التوصل إلى درجة متقدمة في التحكم في إدارة العمليات وتوظيف الوسائل وكذا الآجال المحددة للمشاريع
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DK News

vue27062018

Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, s'est entretenu lundi à Washington avec les P-dg des compagnies pétrolières américaines Chevron et ExxonMobil, respectivement, Mike Wirth et Darren Woods, a indiqué mardi un communiqué du ministère.

Les parties ont abordé les opportunités d’affaires et d’investissements dans le domaine des industries des hydrocarbures en Algérie.Cette rencontre s'est tenue en marge de la 27ème conférence mondiale sur le gaz qui se tient du 25 au 29 juin dans la capitale fédérale américaine.

Guitouni était accompagné du P-dg de Sonatrach, des présidents, respectivement, de l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et de l'Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) ainsi que de l’ambassadeur d'Algérie aux Etats-Unis.

Par ailleurs, le ministre a pris part lundi à un panel sur la géopolitique du gaz naturel, qui a réuni les P-dg des grandes compagnies énergétiques mondiales, de hauts représentants gouvernementaux, des membres du Congrès américain et de décideurs politiques.

Cette conférence mondiale sur le gaz est l’une des plus importantes réunions mondiales de l'industrie du gaz.

Conduite depuis 1931 par l'Union internationale du gaz (IGU), cette manifestation triennale vise à faire valoir l’industrie du gaz naturel tout en traitant des problématiques opportunes sur les questions stratégiques, commerciales et techniques auxquelles est confrontée toute la chaîne gazière.

 

 

 

 

 

elmoudjahid

Conférence sur les marchés gaziers à Washington 

Forte délégation algérienne  

Le développement et les perspectives des marchés gaziers seront au cœur d’une conférence mondiale à Washington, qui va réunir pendant quatre jours le gotha mondial du pétrole et du gaz. La conférence mondiale sur le gaz (WGC 2018) revient pour une 27e édition qui va débuter aujourd’hui dans la capitale américaine. C’est la première fois que ce rendez-vous triennal organisé depuis 1931 par l’Union internationale du gaz se tient dans un pays classé comme premier producteur et premier consommateur mondial de cette énergie. La conférence devrait accueillir près de 12.000 participants, dont 650 conférenciers venant d’une centaine de pays dont l’Algérie, en inscrivant à son agenda 100 sessions thématiques qui seront animées par des dirigeants de grands groupes énergétiques, des chefs de départements ministériels et de représentants d’ONG. L’Algérie participe à ce grand événement énergétique avec une délégation composée notamment du ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, et du PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. Le patron de Sonatrach sera orateur principal d’un panel organisé autour du thème «accès à l’énergie durable dans les économies en développement».
De la reconfiguration des marchés gaziers jusqu’au défi posé à l’industrie gazière en passant par les stratégies commerciales et les enjeux du GNL, les discussions s’annoncent riches autour de cette énergie qui commence à acquérir une place de plus en plus importante dans le mix énergétique mondial.
Le gaz naturel, une énergie propre, est devenu en quelques décennies un véritable levier pour la transition énergétique s’imposant comme une alternative au charbon. Ce développement essentiellement soutenu par la souplesse logistique du GNL qui a permis de relier les trois principaux marchés d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord. Les chiffres publiés à la veille de la conférence par l’industrie gazière américaine confirment cette tendance. Selon les mêmes prévisions la production du GNL est appelé à augmenter, alors que les majors tels que Royal Dutch Shell, BP et ExxonMobil s’apprêtent à augmenter leurs parts de production de gaz. Pour BP, la part du gaz dans la production totale des hydrocarbures progressera à 60% en 2020 contre 40% en 2014. ExxonMobil, premier groupe pétrolier mondial, qui a enregistré durant les cinq dernières années les pires performances parmi les super-majors a fait du GNL l’élément central de sa stratégie de reconstitution d’actifs en amont. «Nous entrevoyons que le marché se développe rapidement avec une demande gazière qui croît plus vite que la demande énergétique globale», prévoit Steve Hill, vice-président en charge de la commercialisation du gaz chez Shell. «Nous ne considérons pas les énergies renouvelables comme une menace pour le gaz», soutient ce responsable, cité par l’agence Bloomberg. Par ailleurs, le coup d’envoi de la conférence qui sera donné aujourd’hui par le secrétaire américain à l’Energie, Rick Perry en présence de plusieurs responsables de l’administration américaine, marque l’intérêt grandissant que les Etats-Unis accordent au développement de cette énergie. Le pays devenu tout récemment un net exportateur de gaz grâce au boom du schiste commence à conquérir des marchés en investissant des milliards de dollars pour construire des usines de liquéfaction et des terminaux gaziers. Aux Etats-Unis, le gaz naturel a dopé notre économie, renforcé notre sécurité nationale et soutenu les énergies renouvelables (...) Nous souhaitons étendre cette possibilité à travers le monde», indique Dave McCurdy président d’American Gas Association, cité dans le communiqué diffusé jeudi par l’Union Internationale du Gaz. La session qui devrait évoquer plusieurs problématiques liées à la pauvreté énergétique et au financement de l’accès à l’énergie sera également animée par la sénatrice d’Alaska, Lisa Murkowski, la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU pour l’énergie durable, Rachel Kyte, et le directeur de Stanford Natural Gas Initiative, Mark Zoback.